4S – Maniements de couleurs

Qui s'y frotte, s'y pique ! Louis XI le Prudent (1423-1483)

Qui s’y frotte, s’y pique !
Louis XI le Prudent (1423-1483)

Le maniement* de cartes, partie la moins travaillée et la moins aimée du bridge, est pourtant très enrichissant à étudier. Il demande une attention particulière et un “remue-méninges” souvent délicat. Le maniement de cartes est la façon de jouer les cartes d’une seule couleur, dans le but de l’affranchir* et/ou d’y obtenir le maximum de levées possibles (ou bien un nombre de levées déterminé). Aucun problème lorsque toutes les cartes d’une couleur sont en séquence*, RDV109 en face de xxx, par exemple. Mais dès qu’il manque un ou plusieurs honneurs*, il faut “manier” la couleur avec précision pour obtenir le meilleur résultat. Faut-il faire une impasse* ou tirer* “en tête” les honneurs ? De quelle main convient-il d’attaquer* ? Faut-il tenter de gagner le plus grand nombre de levées possibles, ou faut-il jouer un jeu de sécurité* ? Les règles du maniement des couleurs sont basées sur le calcul des probabilités*. Elles ne sont plus valables dès que l’on possède un renseignement sur le placement de tel ou tel honneur adverse. Par ailleurs, des exigences tactiques – localisation de la main dangereuse*, par exemple – peuvent interdire d’appliquer les maniements probabilistes.
Cliquez ci-dessous sur les cours choisis (clic droit si vous préférez “ouvrir dans un nouvel onglet”).
Impasses forçantes  : Carte forçante, impasse forçante, double impasse (difficulté **).
Honneur sur honneur : L’adversaire attaque d’un honneur. Faut-il monter ?
La carte du mort sur l’entame : Pour le déclarant, quelle carte passer au mort ?
Maniements de couleur, rudiments (1) : Objectifs, préserver les fourchettes, capturer 2 grosses cartes.
Maniements de couleur, rudiments (2) : Le coup de sonde, quand ne pas faire de coup de sonde.
Maniements de couleur, rudiments (3) : Coup de sonde et double impasse, honneur sec bien placé, économiser ses honneurs, agir en fonction de l’objectif.
Maniements, influence du contexte (1) : Les communications, les impasses forçantes.
Maniements, influence du contexte (2) : Blocages, l’adversaire dangereux.
Probabilités de placements : Avec un exemple simple. La suite en 3ème série…

Après que vous vous serez assuré de réussir les “exercices de 4ème série“, vous trouverez la suite en passant à l’année suivante dans le menu : les maniements de couleurs en 3ème série.

Vous pouvez retrouver tous ces cours dans l’Index-Dictionnaire.

9 commentaires sur “4S – Maniements de couleurs

  1. Je ne suis pas informaticien, il y a peut-être un bug (en français : bogue) dans la case d’inscription. Je ne peux pas vérifier, sauf à demander à quelqu’un d’autre de s’abonner. Je vais signaler le problème au développeur du site (WordPress). Les choses s’arrangeront alors peut-être… En tout cas, je le souhaite, car si plus personne ne peut s’abonner, c’est un problème !
    Merci de me l’avoir signalé, bien cordialement,
    Olivier CHAILLEY

  2. Cher ami bridgeur,
    Merci de m’avoir signalé cette erreur : elle est corrigée. Je vous remercie. Et bien sûr, si vous en détectez d’autres, je serai ravi ! Cela prouve que vous lisez avec attention !
    Bien cordialement,
    Olivier CHAILLEY

  3. Cher Monsieur,
    Dans la deuxième donne de la page « Maniements, influence du contexte (2) », vous parlez de la ♣D qui pourrait être troisième (et ce à deux reprises) mais il s’agit en fait de la ♦D, à mon humble avis.
    Un grand merci pour ce site.

  4. Cher Monsieur,
    Autre remarque, dans la page « Maniements, influence du contexte (1) », pour le maniement des carreaux de la dernière donne, vous écrivez que le maniement normal, si on a les communications nécessaires, consiste à jouer petit vers le valet, mais le valet est en Sud et dans ce cas, le flanc fera son roi dans tous les cas, il faudrait jouer petit de Sud vers le 10 (ou la dame) de Nord pour se prémunir contre le roi sec en Ouest.
    Bien entendu, dans le cas étudié, la communication étant absente, il faut tenter l’impasse forçante dès le premier coup comme vous l’indiquez ensuite.
    Bien cordialement,
    Jean Bréfort

    • Cher ami bridgeur,
      Vous avez évidemment raison, il fallait lire « petit vers le ♦10 » et non vers le ♦V. C’est corrigé. Merci de m’indiquer ces erreurs qui, malheureusement, ont pu échapper à une relecture pourtant sérieuse…
      Cordialement et bridgeusement vôtre,
      Olivier CHAILLEY

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