Appeler en défaussant ?

Coup de téléphone

Coup de téléphone

Qui d’entre vous n’a remarqué la diversité des signalisations pratiquées entre les partenaires du flanc ? D’aucuns annoncent jouer la première défausse italienne, d’autres vous expliquent qu’ils jouent la défausse Lavinthal à SA mais la défausse italienne à la couleur, d’autres encore qu’ils pratiquent la défausse chinoise… La variété est grande et l’efficacité de ces différents systèmes douteuse si on ne les possède pas parfaitement. L’objet de ma présentation d’aujourd’hui n’est pas de vous enseigner la signalisation, sujet beaucoup trop vaste pour être appréhendé en un ou deux articles, mais de plaider pour une uniformisation du système pratiqué chez nous, en France, et qu’on appelle de façon générale l’appel direct. Lire la suite

Soyez compétitifs

Pourquoi, dans mon club comme dans tant d’autres sans doute, les enchères ne sont-elles vraiment compétitives qu’aux tables où sont assis des joueurs de 1ère série ou de 2ème série majeure ? La raison est triviale : pendant de très nombreuses années, jusque vers les années 1990-2000, l’enseignement ne portait que sur les enchères dites « dans le silence adverse ». Les « jeunes » joueurs apprenaient parfaitement le système, en général « la majeure cinquième, meilleure mineure » et ne savaient pas comment gérer la moindre intervention adverse. Et dans le même temps, comment intervenir soi-même, et dans quel but, lorsqu’on n’a pas la technique pour le faire ? Depuis une vingtaine d’années maintenant, l’Université du Bridge de la Fédération Française de Bridge enseigne les enchères compétitives dès la deuxième année de bridge, et ceci me paraît représenter un bond en avant extraordinaire. Lire la suite

Montez en 3ème (2)

ou plutôt : “Quand ne pas monter en troisième”

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Monter en/au troisième ?

Un récent article vous a convaincu qu’il fallait le plus souvent prendre ou forcer en 3ème avec sa plus forte carte (ou en cas de cartes équivalentes, avec la plus petite de celles-ci). Cette manière de faire pourrait (devrait ?) devenir un réflexe. Mais malheureusement, au bridge, peu de réflexes marchent à tous les coups. Les réflexions du genre « je n’ai pas pris parce qu’on ne monte pas en second », ou bien « j’ai pris parce que j’étais en 3ème » n’ont pas une pertinence constante. La seule façon de penser est : « Que dois-je faire dans ce cas précis ? ». Lire la suite